Pierre Couillard Posts 7
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En Montérégie, il semble y avoir un déplacement du démarreur granulaire vers un démarreur liquide. Les fournisseurs privilégient l'entreposage à la ferme à l'automne avec de juteux escomptes de façon à fidéliser leur clientèle. On peut penser que la hausse généralisée des prix de tous les intrants amènera les fournisseurs à donner de moins en moins de services de façon à pouvoir baisser quelque peu les niveaux de prix offerts. Ils continueront à jouer un rôle d'accompagnement, de diffuseur d'informations pointues, de complément aux produits venant à manquer ou difficilement entreposable à la ferme. Probablement que ce rôle sera plus périphérique auprès du céréaliculteur, à l'opposé du ''clé en main'' où le producteur devient un acteur moins central. Et puis, pour tous ceux qui pourront se permettre des commandes en vrac importantes (par exemple présentement les commandes payées comptant à hauteur d'un semi-remorque sont privilégiées) auront l'avantage d'aller chercher sur le marché des prix très compétitifs. Mais il y aura toujours de la place pour un service personnalisé pour le producteur prêt à payer.
J'imagine que le meilleur des deux mondes est d'obtenir les deux dans un, c'est-à-dire des services dans les domaines où ils sont requis, par exemple dans le contrôle des plantes autochtones (mauvaises herbes), et peu de services dans les domaines où ils sont peu requis, comme dans l'application des engrais.
Vos commentaires sont appréciés. À plus.
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